Le roman un brin de révolte dans un océan de colère relate un récit mémoriel. Inspiré dun vécu réel auquel se mêle une histoire imaginaire dun adolescent ayant vécu misérablement et qui a décidé de se rebeller contre loppresseur pour devenir un fida. Le tout sur fonds de rappels historiques de la colonisation.
Noel le soldat français qui découvre le vrai visage de la colonisation.
Tous les ingrédients pour qualifier de génocide la colonisation de lAlgérie par la France existent par des faits réels avérés. De laveu même des militaires ayant commis ces faits. Je citerai à titre dexemple Bugeaud, Pélissier, saint Arnaud et par la suite Challe, Salan, Aussares et la liste est longue.
LAlgérie a connu un génocide durant les années 90. Les hordes sauvages se sont déchaînées sur la population. Des massacres ont été perpétrés.
Nous sommes tous constamment interpellé par notre subconscient à nous justifier sur nos comportements souvent pas très exemplaires.
Cest une histoire qui a eu lieu pendant les années de braise ou si vous préférez la décennie noire ou rouge. Les mots nont plus dimportance aujourdhui. Ils nont plus cette force de décrire linnommable et de persécuter lobscurantisme, car nous sommes devenus amnésiques. Une histoire où linnocence est assassinée au nom dune idée macabre et la femme traitée comme une chose, un objet de désir sans plus. Les gens en parlent peu aujourdhui, mais ne se souviennent que de lui, Saïd le repenti alors que le véritable sujet est ailleurs, on aurait du être plus judicieux de parler du martyre de Malika. Cet otage traîné dans linsensé et lignoble perfidie de lobscurantisme. La raison de cette baliverne est sans doute le poids et la place quoccupe la femme dans nos sociétés archaïques. De son vécu il nen reste plus rien, seulement des douleurs et des maltraitances quelle a dû subir pendant sa captivité.
Lorsque lévidence vous met au pied du mur, elle vous quémande de choisir, à vous décider à lexil forcé. Nul nest prophète en son pays dit le proverbe. Combien de talents ont vu exploser leur génie sous dautres cieux, alors quils étaient emmitouflés, asphyxiés, marginalisés dans leur pays. Ne les blâmons pas, ne les jugeons pas ces harragas, une part de vérité que nous ignorons peut-être, leur vérité nest sans doute pas la nôtre, parce quon les juge autrement.