Une jeune femme rentre un soir du cinéma et se trouve seule dans la rue.
Bientôt, elle pense qu'elle est suivie par un homme. L'angoisse l'envahit.
La poupée achetée à une petite fille s'avère être un objet d'épouvante.
Un homme se réveille un matin seul dans une étendue de neige. Arbres, herbes, maisons (...) ont disparu.
Un vieil homme découvre avec horreur que le portrait du tableau de sa chambre change d'aspect...
Après maintes recherches, un vieux savant a mis au point la machine à vivre toutes sortes d'aventures, depuis chez soi, confortablement assis dans son fauteuil...
Un jeune garçon part seul à la découverte d'une maison abandonnée...
La terrible vengeance d'un contrôleur de métro, sauvagement agressé quinze ans plus tôt par une bande de jeunes gens ivres.
Un matin de printemps, un homme se réveille plutôt de bonne humeur. Toutefois, il va peu à peu découvrir avec effroi que les hommes ont disparu.
Un homme se trouve enfermé dans une pièce qu'il ne connaît pas.
Sur le plancher, se trouve une trappe.
Qu'y a t-il derrière cette trappe ?
Osera t-il l'ouvrir pour s'échapper ?
A la recherche de sensations, un écrivain se fait ouvrir les portes d'un hôtel abandonné. Accompagné de son guide, il y découvre un passage secret et part à l'aventure.
Par nostalgie, un vieil homme revient dans le quartier de son enfance. Il espère y retrouver un homme de son âge et plus particulièrement un vieil ami, témoin du passé...
Un retraité fait l'acquisition d'un charmant petit pavillon en banlieue parisienne. Peu après cet achat, il ne tarde pas à ressentir une certaine angoisse qui s'accentue au fil des jours...
Armand est le gérant d'un hôtel dont la chambre 13 n'est jamais attribuée aux clients, par superstition.
Un jour, un singulier personnage insiste pour disposer de la chambre 13...
Un vieux chasseur raconte à des jeunes le jour où il tua une biche et dont les yeux lui rappelèrent étrangement ceux d'une femme...
C'est l'hiver mais il ne neige plus. Deux amis partent en voiture pour retrouver un couple habitant un chalet au bout d'une forêt. En chemin - sur la route séparant la forêt - il neige de nouveau. Un des deux hommes quitte l'auto immobilisée pour faire le reste du trajet à pied. L'autre l'accompagne puis se ravise...
Que contient donc le placard dont l'accès a été strictement défendu à un homme ? Résistera t-il à la curiosité de l'ouvrir et de découvrir ce qui s'y trouve ?
Qu'arrivera t-il aux usagers d'un métro qui ne s'arrête plus aux stations ?
Deux jeunes amis ne croient guère aux histoires de fantôme. Cependant, se trouvant dans la région d'un château ayant la sinistre réputation d'être hanté, ils décident de s'y rendre par curiosité.
Ignorant le danger, trois garçons jeunes et enthousiastes visitent une maison abandonnée pendant leurs vacances. Une surprise les attend.
Le jour, je me sens revivre : C'est un plaisir de s'éveiller et parcourir la nature de très bonne heure lorsque tout le monde est endormi. Lorsque tombe la nuit, tout devient différent. A mesure que les minutes s'écoulent, je deviens plus nerveux, instable et intimidé...
Poèmes autour de la nature : animaux des jardins et végétation
9 poèmes sur la jeunesse, la beauté, le temps qui passe et la mort
Quelques poèmes autour de l'amour, de la fantaisie et de la musique.
Où l'on trouvera ici quelques poèmes sur des faits durs, brutaux, parfois révoltants.
Navez-vous jamais constaté quelque chose détrange en observant une automobile ?
Navez-vous jamais pensé que ses phares ressemblaient un peu à des yeux, sa calandre à une bouche ? N'avez-vous jamais ressenti la fascination voire la menace la nuit, seul dans un garage souterrain ou dans une cour déserte, entouré dautomobiles de toutes formes et de tous âges ? Voici une petite aventure peu ordinaire.
Voici une courte histoire pour ceux qui regrettent un peu la tendre chaleur du vieil hiver disparu.
Guy est arrivé sur cette petite montagne coiffée dun chapeau tout blanc. Il voit des épicéas, des mélèzes et autres sapins. Il fait froid, il ny a pas âme qui vive, il ny a que la solitude pour lui tenir lieu de compagne et pourtant il nest pas mal. Il nest pas triste...
Voici lîle.
Elle correspond en bien des points à lidée que nous nous faisons de ce lieu loin de toute vie grouillante et absorbante.
Lîle est assez réduite, entourée par la mer. Il y fait beau et chaud bien quil y pleuve parfois assez souvent. Les plages sont blondes et leur sable très fin, la végétation luxuriante et tropicale. Il y pousse les plus beaux arbres, les plus savoureux fruits, les fleurs les plus éclatantes et les plus odorantes...
De retour de la grande ville qu'il a visitée, un campagnard annonce une grande surprise à son cousin...
«Ce nest pas étrange» auraient dit certains. Cet homme vivait avec ses meubles qui peuplaient son appartement.
Ce qui était moins habituel, par contre, était son goût immodéré, excessif pour ces choses acquises autrefois et quil considérait comme des êtres à part entière, des humains en quelque sorte.
Que se passe t-il lorsqu'une femme trompe son époux vampire ?
"Le cygne blanc" et autres fables sur la vie :
le serpent et la tortue, le loup, l'enfant et le château de sable, vie d'une fleur, hérisson, la grenouille et le crapaud, le jeune homme et l'oiseau, le corbeau et le cochon.
La lutte tragique entre un homme et un chien
C'était la mi-août.
Il faisait encore très chaud et le soleil caressait la peau des vacanciers de ses blonds rayons.
Dedans ma barque, je rêvassais sur le lac bleu turquoise...
Emma vit bientôt dans la viande tout le martyre animal et se sentit défaillir alors.
Elle songea aux cris des bêtes quon étouffe, quon fusille, quon égorge ou quon découpe, à leur souffrance dans le massacre épouvantable et eut de lécoeurement, des haut-le-cur persistants pour le sang rouge qui gicle, la vue des viscères qui se répandent, lagonie des animaux qui ne peuvent sexprimer...
Il aime le chlore, cela a toujours été ainsi. Depuis sa plus tendre enfance, il aime cette odeur si particulière que lon rencontre dans les piscines municipales quil a longtemps fréquentées, cette fragrance qui lui rappelle les petites joies, ce parfum des bassins où lon barbote, où lon nage, où lon rêve...
Cest une salle merveilleuse dune grande beauté et dune grande sérénité où je me trouve actuellement. Des meubles anglais décorent les lieux, des plantes vertes en pot ajoutent à la grâce de cet endroit plutôt chaleureux. Il y a même un piano de concert laqué tout noir dans un coin de la pièce.
Depuis toujours, Antoine, la quarantaine, marche dans les rues tel un promeneur en quête de liberté.
En hiver, en été, il arpente les trottoirs, lentement le plus souvent, se laissant guider par la vue des maisons qui bordent les avenues, les jardins, tout ce qui fait la cité dhier, daujourdhui et celle de demain.
Il ne connait pas meilleure activité pour se changer les idées, refouler les pensées négatives et se laisser porter par un monde différent du sien.
Un jour, il ressent un étonnant coup de foudre pour une jeune femme aperçue dans un parc. Osera t-il l'aborder ?
Je napprécie guère les déménagements.
Il est difficile dabandonner un lieu dans lequel on a vécu parfois toute sa vie pour se rendre dans un inconnu très incertain, un endroit dont on ne sait rien ou si peu de chose en définitive.
Bientôt, il faudra vider les lieux avec tant de regret et de souvenirs laissés sur place.
Le métro est comme une immense cave mais elle mène rarement à de bons crus. On y descend des escaliers menant tout droit au matériel roulant, à labime infernal des temps modernes, à cette machinerie complexe huilée et jalousement entretenue par des agents affairés, passionnés par leur travail.
Debout, devant la voie électrifiée, les usagers attendent leur train, stoïques ou impatients.
Personne ne se parle, les mines sont renfrognées. Il ne faut pas sourire, encore moins rire car cela deviendrait suspect.
Il faut arborer un air rébarbatif à limage de ce métro, long animal reptilien dessous la ville qui file vite dans les entrailles de la terre.
Un vieil homme se souvient du bon temps avec une certaine émotion après avoir regardé une image du passé sur laquelle il figurait avec ses camarades de classe.
Quelle terrible mésaventure que de ne plus posséder cette clé magique qui donne accès au coffre-fort, qui ouvre le verrou menant droit au trésor jalousement conservé.
Voici la demeure, spacieuse et grave qui a dû être magnifique autrefois. Elle a perdu de sa beauté et de sa grandeur. Elle a acquis une autre dimension avec les années et le temps a su habilement griser voire noircir par endroit ses habits ocre clair.
Les plantes y poussent avec abondance ainsi que les arbres qui lui donnent cet air un peu vénéneux et étrange quand vient le soir.
La demeure a du caractère. Elle envoûte qui la regarde.
Elle est plus que maison, elle est sombre mystère.
Carine a rendez-vous à l'hôpital avec un médecin comme il est fréquent.
Dans l'ascenseur, elle a appuyé sur le bouton de l'étage désiré.
Cependant, la machine ne la conduit pas au bon endroit.
L'ascenseur descend et s'ouvre au sous-sol sur le lieu de l'effroi.
Une nuit, Gustave se retrouve tout seul dans sa cave.
A côté, on parle, on rit, on s'amuse. L'homme entre dans la pièce mais nul ne le voit. Il est comme transparent, invisible, en marge de ses semblables. Il tente d'attirer l'attention mais en vain. Est-il encore vivant ? La panique s'installe en lui. Il se sent comme prisonnier dans un bocal...
Cette étrange petite musique
lui trotte dans la tête comme un air
facétieux depuis peu de temps mais
suffisamment de façon intense pour
lui imprégner son ambiance perverse.
Elle semble dire doucement à son oreille le destin de l'homme...
L'il fou, tel un animal traqué, Gilles monta les escaliers quatre à quatre du métro en fonçant tête baissée vers la sortie. "Arrêtez-le, arrêtez-le!" criait-on derrière lui à gorge déployée.
Il était une fois un ogre et une ogresse.
Très vite, l'ogre avait repéré à un petit bal celle qui deviendrait plus tard son épouse. Elle était de toutes les jeunes ogresses la plus jolie :
Le visage plein et le teint rose, les formes généreuses, elle portait une jolie robe bleue que sa mère avait cousue et ses cheveux tirés en arrière, coiffés en chignon l'avaient rendu irrésistible.
Logre l'avait invitée à danser une valse et le couple s'était retrouvé sur la piste toute la nuit :
-Mademoiselle, vous avez de belles dents carnassières à rendre jalouses toutes les filles du pays
Il était un peu plus de minuit : les lampadaires s'éteignirent tous d'un seul coup comme si on les avait soufflés tels des bougies.
Il demeurait dans la nuit noire au bord de la route ne sachant que faire, désorienté devant la chose inhabituelle. Il eut alors peur bien-sûr mais qui de sain d'esprit n'aurait pas ressenti un certain malaise en se trouvant soudain dans le noir total dans un endroit peu avenant ?
Lorsque jétais petit, la seule évocation du mot sorcière provoquait chez moi une panique sans nom, tout comme de nombreux autres enfants de mon âge.
A laffut, je veillais à ce quil ny en ait pas à la maison, en particulier sous le lit ou dans larmoire car il est fréquent que les sorcières se cachent un peu partout avec leur balai qui fait peur, leur vilain menton en galoche et leur voix sifflante.
Ayant grandi et un peu vieilli, les sorcières ne me font désormais plus le même effet.
Parfois, je regrette un peu ce petit monde de lenfance et même ces peurs enfantines appartenant au domaine de limaginaire qui me rappellent le bon vieux temps.
Ah! ces ogres maléfiques qui avalaient tout cru les enfants, ces marâtres dans les contes de jadis
Pour refaire vivre à ma façon ce passé qui nest plus, jai décidé de créer un petit conte de sorcière, sans prétention.