Une poésie de la forme brève, entre l'Haïku, le proverbe et
l'aphorisme, qui sublime la nature en péril et la ruralité, à travers le surgissement soudain des mots suspendus à la pensée, et que l'auteur tente de saisir au plus vite, avant leur disparition, presque par évaporation.
Un recueil de poésies et de textes pour des compositions musicales, nous invitant à l'exil, entre l'écriture "engagée", et le voyage réel ou imaginaire, teinté parfois d'une once de nostalgie.
De courtes stances, de fulgurantes impressions de l'esprit, et parfois des mots qui d'un seul coup sempilent comme de la vieille vaisselle.
Un texte à connotation "philosophique" sur les enjeux du pronom indéfini ON, qui permet de sinterroger sur notre place parmi nos contemporains
Des lambeaux de textes en prose qui résonnent en moi pour vous émouvoir, ou vous éveiller. De simples tentatives d'écriture poétique...
Une poésie expérimentale prenant pour modèle, la dimension spectrale des mots, c'est à dire leur capacité à résonner en nous, pour susciter une oscillation des sentiments profonds, des émotions...
Quand des mots, émanent des senteurs inconnues, de délicates effluves qui nous attirent ou nous repoussent...
Une poésie du réel dépassant la logique du langage courant, afin de nous inviter aux limites de l'indicible...
La poésie est justement cet "indicible", au-delà des limites de la parole.
Penser l'impensable : la croyance au néant, qui par les indicibles mots devenus "poésie", nous donnent un sentiment de vertige infini.
Des plaines de l'Ukraine aux sommets des terrils du Pas-de-Calais, jusqu'aux confins d'une chambre occupée durant l'enfance, tels sont les territoires familiaux et familiers, sources d'inspiration pour l'écriture de ces textes fragmentés aux sonorités devenues "langue".
Quand la poésie devient une transe, un puit sans fin et sans fond qui nous emporte, nous envoûte définitivement.
Étranges textes poétiques issus d'un songe à la fois beau et inquiétant : une déferlante d'eau limpide emporte les corps d'un couple sur le lac de Menzaleh, au large de la cité en ruine de Tanis (nord de l'Egypte), lieu où aujourd'hui, des archéologues supposent l'existence d'un bassin considéré comme "sacré" durant l'antiquité.
Sur ses rives, deux Nubiens tentent de les alerter sur la dangerosité des "courants de Tanis".
Quel avenir pour les ruines ?
Quelle perspective pour ce monde néolibéral en passe de devenir "une ruine" économique et sociale, par les prochaines crises imprévisibles ou annoncées ? Peut-on reconstruire les ruines du passé, c'est à dire réparer les erreurs commises ?
Un type de poésie qui curieusement, interroge nos certitudes et tente de modérer nos craintes...
Hommage "poétique" à l'un des plus grands penseurs de son temps : Giordano Bruno, condamné à mort par les tribunaux de l'inquisition, pour avoir promulgué des vérités scientifiques, et des pensées personnelles...
Quand un oxymore permet de définir l'état du monde, et ses contradictions.
Une poésie "climatique", presque "subtropicale"...
Non, Méduse n'a pas été décapitée par Persée sur l'île de Sérifos. Je vous l'assure, elle est toujours en vie !
Elle loge dans une minuscule chambre mansardée d'un vieil hôtel de Messine. Je l'ai croisé lors d'un voyage en Sicile. Son regard m'a pétrifié. Il m'a inspiré ce texte...
L'entre-brume est ce moment unique nous permettant d'apercevoir brièvement, la netteté d'un paysage qui, quelques secondes auparavant, était immergé dans une nappe de brouillard tel un Sfumato pictural.
Quand musique et peinture fusionnent par des mots qui s'entremêlent...
Quand l'absence physique d'un ami disparu provoque
soudainement l'urgence d'écrire un texte d'une "tragique présence".
"Rugissante solitaire" est un texte en hommage aux hommes de la mer, et particulièrement aux marins pêcheurs qui depuis des siècles ont affronté au péril de leur vie, la puissance des flots, de la Bretagne à l'Islande.
Il salue également le courage des skippers, "ces nouveaux héros" des courses en solitaire qui parcourent les océans en défiant
"avec la plus grande modestie", les éléments bien souvent déchaînés.
Une lettre ouverte à un proche, une poésie épistolaire sans réponse, comme un cri dans la nuit.